"Malheureusement, il n'existe aucun médicament pour le sevrage des benzos et ceux qui ont recours à l'aide d'autres médicaments psychotropes découvrent toujours qu'il y a un prix à payer en terme de santé." ray Nimmo
Nous pouvons donc en conclure que : Environ 70% des sevrages ne se passent pas trop mal, si ils sont effectués selon les méthodes Ashton ou Peart. En aucun cas, si la victime est dépendante, il ne faut suivre la méthode employée ou conseillées, par les médecins français